24 novembre 2009
De la convexité du trou...
Lu sur le Post. Travaillant dans le secteur, je ne peux qu'adhérer.
Pour combler le déficit de la sécu, nos chers gouvernants ont trouvé que le mieux, c'était encore de nous faire payer...
Dorénavant, sur une consultation médicale, nous versons 1 euro,
Nous sommes restreints lors de nos arrêts maladie ...
Nous devons consulter un généraliste avant de voir un spécialiste ...
Pour tout traitement de plus de 91 euro, nous en sommes de 18 euro de notre poche,
Taxe de 0,50c sur les boites
etc.......
Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou qui est à ce
jour de 11 milliards.
Or, savez-vous que :
- Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu, n'est pas reversée
: 7.8 milliards
- Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 3.5 milliards
- Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 1. 6 milliards
- La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu, n'est pas reversée : 1,2 milliards
- La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée : 2.0 milliards
- Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés : 2.1 milliards
- Retard de paiement par les entreprises : 1.9 milliards
En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d'euros.
Conclusion , si les responsables de la Sécu et nos gouvernants avaient fait leur boulot efficacement et surtout honnêtement, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent.
Ces chiffres sont issus du rapport des comptes de la Sécu.
Faites circuler ce message.
A force de tourner, il arrivera peut-être un jour sur le bureau d'une tête
pensante censée passer son temps à gérer l'argent des contribuables.
Si les pouvoirs publics étaient vraiment convaincus qu'il nous faut
consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé
et donc l'assurance maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits !
Evelyne DUBIN
Secrétaire Générale Adjointe au Directeur Général
INDL
Institut National du Développement Local
21 novembre 2009
Interdit de fesser, permis d'incarcérer...
Je souhaite vous présenter le blog de Laure Heinrich-Luijer, avocate au barreau de Paris sur lequel j'ai pu lire cette excellente analyse.
Droits de l'enfant : interdit de fesser, permis d'incarcérer
Le 20 novembre 1989, à travers l'ONU, le monde consacrait les droits de l'enfant dans une Convention Internationale.Dix-huit ans plus tard, Nicolas Sarkozy faisait campagne pour l'élection présidentielle et martelait qu'il voulait réformer l'Ordonnance de 1945 qui régit le statut des mineurs devant la justice française, les mineurs de 1945 n'étant plus les mineurs de 2007 et blablabla et blablabla…
Aucun journaliste ne lui avait rétorqué que cette Ordonnance avait bien naturellement été abrogée, amendée, modifiée à de nombreuses reprises, qu'elle n'avait plus de 1945 que le nom comme le Code civil s'appelle le Code Napoléon.
Vingt ans plus tard, le Comité des droits de l'enfant des Nations unies a examiné le bilan de la France pointant, en particulier, le recours excessif aux mesures répressives à l'incarcération des mineurs, et ce par défaut de structures alternatives.
Vingt ans plus tard, la Justice française célèbre donc les droits des petits d'hommes à sa manière : en annonçant la suppression du Défenseur des enfants, en incarcérant de plus en plus et de plus en plus jeune, en niant le statut des mineurs pour les juger comme des majeurs.
La retenue judiciaire, qui n'est autre qu'un nom d'enfant pour une garde à vue, est désormais possible à partir de 10 ans, c'est-à-dire à partir du CM2. Désormais, on est prié de déposer son cartable à l'entrée des commissariats.
Quant à la détention provisoire, elle peut être subie à partir de 13 ans dans des conditions jugées inhumaines et dégradantes mais, il est vrai, dans des quartiers spécifiques de ces prisons insalubres.
Désormais, on est prié de laisser son goûter à l'entrée des prisons.
Depuis la loi du 5 mars 2007 relative à la prévention de la délinquance, l'excuse de minorité, qui divisait la peine encourue par rapport à un adulte, n'est plus le principe. Le Juge n'a plus l'obligation de motiver sa décision lorsqu'il décide d'exclure cette excuse de la peine prononcée.
Il n'a plus à motiver sa décision lorsqu'il juge un mineur comme un majeur, un petit comme un grand. La loi encourage le Juge à travailler moins pour réprimer plus.
Désormais, on est prié de laissé son enfance à l'entrée des Tribunaux.
Vingt ans plus tard, nous voilà loin des bonnes résolutions, loin du préambule de la Convention Internationale des Droits de l'Enfant dans lequel les Etats rappelaient la nécessité impérieuse d'accorder une protection spéciale à l'enfant. Rappelons que cette volonté apparaissait déjà dans la déclaration des droits de l'enfant, adoptée le 20 novembre 1959 par l'assemblée générale des Nations unies, « l'enfant, en raison de son manque de maturité physique et intellectuelle, a besoin d'une protection spéciale et de soins spéciaux, notamment d'une protection juridique appropriée, avant, comme après la naissance ».
Les évolutions et dérives de la justice des mineurs sont symptomatiques de la politique pénale actuelle : on ne juge plus les êtres pour ce qu'ils sont. Peu importe la spécificité, la personnalité de chacun. On met à la poubelle le principe de l'individualisation des peines sur lequel est fondé notre système judiciaire pénal. Les mineurs sont jugés comme des adultes, les fous comme des êtres responsables et les hommes comme des statistiques.
Désormais, on est prié de laisser sa personnalité à la porte de la République.
Ce n'est ni plus ni moins la disparition de l'individualisation. Et donc de l'individu.
Bientôt, on devra se laisser tout entier sur le bas côté.
Vingt ans plus tard, pour pallier les observations, les dérives et les échecs, pour restituer cette protection spéciale aux enfants, la République française s'est prise en main sur le sujet. Elle met en chantier une mesure révolutionnaire qui restituera aux droits de l'enfant toute leur portée : l'interdiction de la fessée.
Voilà ce qu'on appelle un arbre qui cache la forêt.
Edwige Antier nous dit que cette loi serait sanctionnée par le Code civil et non le Code pénal, que les parents n'iraient donc pas en prison.
Dommage, ils auraient pu y retrouver leurs enfants.
19 novembre 2009
A réécouter


Pourquoi ces photos ?
Et bien cliquez sur l'animateur et vous aurez sa chronique du 10 novembre.
Je n'apprécie pas toujours ce monsieur, je l'avoue, mais cette chronique-là remet les pendules à l'heure.
A écouter jusqu'au bout.
Syl
Détecteur de mensonges
« L’avantage de prendre des engagements c’est que comme ils sont publics, on peut s’en souvenir » N. SARKOZY
Pour s'en convaincre il suffit de lire ceci.
16 novembre 2009
Il fait pas bon vieillir
Quand je regarde autour de moi, je me dis qu'il ne fait pas bon vieillir.
Ces maisons de "retraite" qui n'ont rien de maison ni de retraite mais qui sont des mouroirs, où la dignité humaine n'est plus, ça me rend malade (et ce n'est pas une image).
Il ne fait pas bon vivre les affres d'une maladie qui vous enlève vos capacités de raisonnement comme Alzheimer car elles sont rares les structures capables de vous accueillir avec humanité et dignité.
Comment vit ma tante ?
La nuit dans un lit à barreaux.
Le matin, levée et installée comme un bout de viande sans tenue dans un fauteuil à roulettes où elle est sanglée afin de l'empêcher de se lever. "Pour lui éviter de tomber". C'est vrai qu'elle est tombée... une fois. Mais elle sait encore marcher, plus pour longtemps à ce rythme.
Une fois levée -enfin plutôt assise- elle est installée dans le couloir qui mène à la salle à manger, en rang d'oignons avec les autres pensionnaires du lieu, en attendant l'heure du repas.
Au repas, on oublie vite les régimes alimentaires de chacun et tant pis si elle n'a pas droit à tel aliment ou tel autre...
L'après-midi, on l'installe dans une salle, toujours sur son fauteuil dont elle n'a pas pu quitter l'assise, même pour des besoins tout à fait naturel pour tout le monde...
Et ainsi va la "vie "jusqu'au coucher qui a lieu très tôt...
Mais elle a le privilège de conserver sur elle la clé de sa boîte aux lettres, car c'est à elle de relever son courrier... et pas au personnel de l'établissement qui n'est pas là pour ça.
J'allais oublier. Dans sa salle de bains il y a un papier collé sur le miroir : Mme ....., douche le lundi des semaines paires...
Je vous laisse faire le calcul du nombre de douches par mois...
Non, il ne fait pas bon être vieux, loin de sa famille et atteint d'Alzheimer .
11 novembre 2009
Le vrai récit du voyage de Nicolas Sarkozy à Berlin
Ha, ha, ha, que ça fait du bien de rire un peu...
09 novembre 2009
Attention, un (train) fils peut en cacher un autre
Un p'tit coup d'pouce Elyséen de trop :
ICI
Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'on commence à la connaître, la musique...
Comme disait Coluche, mieux vaut être riche et en bonne santé que pauvre et malade.
Quand Sarko refait l'histoire.
Ce soir, un blog fait un petit décryptage du message balancé sur le profil Facebook officiel de Nicolas Sarkozy. (L'AFP en a fait une dépêche).
05 novembre 2009
Il est pas trop mal mon député.
Député de la 1ère circonscription du Tarn (celle de Jean Jaurès)
02 novembre 2009
Le roi du copié collé.
Yann Barthès dans le Petit Journal de Canal + a démontré que le discours de Nicolas Sarkozy aux agriculteurs n'était qu'un copié / collé de celui du mois de février. Le site Bien, bien, bien va plus loin et nous démontre qu'il est coutumier du fait.